En Afrique, de nombreuses manifestations et cérémonies sont l’occasion de fêtes où s’expriment la musique, le chant, la danse avec des instruments traditionnels, des parures colorées, des masques, des maquillages, des bijoux et autres amulettes.
Des fêtes traditionnelles d’initiation lors de passage rituel de classes d’âge.
Des fêtes pour accompagner des périodes importantes des activités comme les semailles ou les récoltes, la chasse ou la pêche.
Des fêtes familiales lors des naissances, des circoncisions, des mariages ou des funérailles.
Des fêtes dédiées à des divinités comme Mami Wata, la déesse des eaux.
Des fêtes à l’occasion de manifestations sportives (tournoi de luttes), culturelles, religieuses (pèlerinages) ou de meetings politiques et de visites de chefs d’état.
Les images présentées proviennent du Sénégal ou de Côte d’Ivoire (entre 1977 et 1990) et quelques-unes de Toulouse, en 2006, pendant le festival Rio Loco.
L’ensemble constitue une galerie de la richesse colorée de la fête où perce la foisonnante vigueur de l’âme africaine.
Un témoignage plein de tendresse et d’amour de la vie réelle d’un continent où l’artiste a vécu de nombreuses années.
Fest’Africa a été exposée pour la première fois en mai 2009, à la médiathèque de Lagardelle sur Lèze (31) dans le cadre du MAI PHOTOGRAPHIQUE IBO.
Présentations :
Les diapositives originales ont été scannées et tirées sur papier argentique.
Les tirages d’exposition de 20×30 cm ou 24x36cm sont numérotés et signés au verso et montés sous marie-louise 40×50 cm.
Une série de 12 bâches 60×80 cm tirées par le laboratoire PICTO a été réalisée pour le festival des Chemins de Photos 2018.
12 tirages 100×70 cm sur Forex ont été tirés pour la quinzaine de l’image PELEYRE en 2022.
6 bâches 120×80 cm ont été tirées en 2023 pour les Estivales de TOURNAN dans le Gers.
Une foule d’hommes forme un cercle sur un des champs. Dans cette arène, les jeunes, vêtus de leurs plus belles parures, arc à l’épaule, une épée de bois à la main, vont affronter leurs aînés masqués. La lutte est inégale. Sur plusieurs dizaines de combats, seuls deux ou trois Masques seront battus. Les petits vainqueurs entrent dans la légende. Mais pour les néophytes défaits, nulle honte. Ils n’ont pas reculé devant le danger et les coups. Leur bravoure les élève déjà au statut d’initié.
Après des heures de danse et de libations, les initiés vont gagner les Bois sacrés pour passer, durant plusieurs jours et nuits, les ultimes épreuves de leur apprentissage et découvrir les secrets du savoir ancestral révélés par le Caméléon fétiche.
Parmi les danses traditionnelles, le N’goron est d’abord une danse sacrée, pratiquée par les jeunes gens à la fin de leur période d’initiation par les anciens « Poro » dans les bois sacrés.
Ils l’apprennent ensuite aux jeunes filles de leur génération qui l’utilisent comme une danse d’accueil ou de réjouissance. Les jeunes filles portent des coiffes en feutre ornés de frises et de tresses de cauris et agitent des touffes de pailles de riz au rythme des balafons et des flûtes traditionnelles.
Publications et photos relatives à mes expositions
Cette exposition est également disponible sous forme d’un livre à compte d’auteur format 30×30 cm avec de véritables tirages photographiques sur papier brillant